Le site web de ce petit paradis : http://www.puntaprieta.com/index.html
lundi 29 avril 2013
Punta Prieta
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dimanche 28 avril 2013
Mi continente es una tierra salvaje
En ésta la tierra andina hay muchos secretos, dimensiones incomprensibles, caminos que no tienen retorno, sombras traviesas y luces hirientes. Lo visible y lo invisible, lo aparente y lo sutil, se necesitan, se complementan. Para comprender el mundo andino hay que penetrar las nubes con atrevida imaginación y sensibilidad."
Pablo Corral Vega, El balcón de las nubes, in Andes
(et ma tentative de traduction en français, les corrections sont les bienvenues...)
Mon continent est une terre sauvage, de déserts qui ignorent tout de la chair et du goût des oranges ; de montagnes qui naviguent sur une lente vague de feu et de tremblements de terre ; de forêts caressées par la glace, qui transpirent comme la nuit du condamné, ou le cri insistant de l'oiseau multicolore. Où que l’on regarde, la nature est là, altière, droite. Les Andes ne courbent pas l’échine, ne se laissent pas engourdir par la main civilisatrice de l’homme. On peut leur arracher la peau, couper tous les bois qui les abritent, canaliser leurs rivières torrentielles, construire de grands barrages ou des ponts dans leurs entrailles. Mais elles sont infiniment plus grandes que nous, et nous rappellent avec leur force imposante qu’elles sont là depuis des millions d’années, et que notre vie au contraire est le fruit du hasard, un accident sans importance au sein du sommeil millénaire de la montagne.
Sur cette terre andine, il y a beaucoup de secrets, de dimensions incompréhensibles, de chemins sans retour, d'ombres joueuses et de lumières qui font mal. Le visible et l’invisible, l’apparent et le subtil, s’appellent, se complètent. Pour comprendre le monde andin, il faut pénétrer les nuages avec une imagination et une sensibilité pleines d’audace.
lundi 1 avril 2013
Montréal pour les filles
Depuis six mois que j'habite à Montréal, j'ai eu le temps de découvrir de chouettes endroits et d'adopter de nouvelles habitudes sur le plan shopping et autres trucs de filles.
Aujourd'hui, voici donc mes 3 adresses "de filles" favorites à Montréal.
1/ VÊTEMENTS : American Eagle Outfitters
C'est très simple, j'ai envie de TOUT acheter à chaque fois que je vais chez AE. Une fois, j'y suis même restée 3 heures. Pour de vrai. Les collections changent, les stocks se renouvellent, et pourtant c'est toujours la même frénésie dans ma tête. Je pense que les fringues AE correspondent exactement à mon style idéal. En plus, les vendeurs et vendeuses sont hyper sympas, j'adore la musique, et j'aime bien l'odeur du magasin aussi (je vous jure !). Niveau prix, ça reste abordable, mais ce n'est pas H&M non plus (on est plus dans les prix Zara). J'ai déjà acheté 2 robes, 3 tops, des boucles d'oreilles, et j'achèterai sûrement bientôt le jean parfait, des shorts, plein de robes et des hauts d'été.
2/ SOURCILS : Rose

C'est la Copine du Bureau qui m'a emmenée la première fois chez Rose, pour une épilation des sourcils au fil. Depuis, j'y suis retournée plusieurs fois, et j'aurais maintenant du mal à m'en passer. L'épilation au fil est une technique indienne, qui consiste à arracher le sourcil à l'aide de deux fils de coton. J'en avais déjà entendu parler à Paris, mais je n'avais jamais essayé. Aller chez Rose, c'est d'abord avoir la garantie d'une belle ligne de sourcils, parfaitement travaillée pour 6 dollars. Mais surtout, c'est toujours un grand moment de relaxation. Je sais que cela peut paraître étrange de parler de relaxation à propos d'un arrachage de poils toujours un peu douloureux, mais Rose est tellement douce, tellement calme et apaisante, qu'avec elle l'épilation a presque les mêmes effets qu'un massage.
Salon de beauté Rose
6242, Rue Saint-Hubert
Près du métro Beaubien
Aujourd'hui, voici donc mes 3 adresses "de filles" favorites à Montréal.
1/ VÊTEMENTS : American Eagle Outfitters
C'est très simple, j'ai envie de TOUT acheter à chaque fois que je vais chez AE. Une fois, j'y suis même restée 3 heures. Pour de vrai. Les collections changent, les stocks se renouvellent, et pourtant c'est toujours la même frénésie dans ma tête. Je pense que les fringues AE correspondent exactement à mon style idéal. En plus, les vendeurs et vendeuses sont hyper sympas, j'adore la musique, et j'aime bien l'odeur du magasin aussi (je vous jure !). Niveau prix, ça reste abordable, mais ce n'est pas H&M non plus (on est plus dans les prix Zara). J'ai déjà acheté 2 robes, 3 tops, des boucles d'oreilles, et j'achèterai sûrement bientôt le jean parfait
2/ SOURCILS : Rose

C'est la Copine du Bureau qui m'a emmenée la première fois chez Rose, pour une épilation des sourcils au fil. Depuis, j'y suis retournée plusieurs fois, et j'aurais maintenant du mal à m'en passer. L'épilation au fil est une technique indienne, qui consiste à arracher le sourcil à l'aide de deux fils de coton. J'en avais déjà entendu parler à Paris, mais je n'avais jamais essayé. Aller chez Rose, c'est d'abord avoir la garantie d'une belle ligne de sourcils, parfaitement travaillée pour 6 dollars. Mais surtout, c'est toujours un grand moment de relaxation. Je sais que cela peut paraître étrange de parler de relaxation à propos d'un arrachage de poils toujours un peu douloureux, mais Rose est tellement douce, tellement calme et apaisante, qu'avec elle l'épilation a presque les mêmes effets qu'un massage.
Salon de beauté Rose
6242, Rue Saint-Hubert
Près du métro Beaubien
3/ MAKE-UP : Jean Coutu / Pharmaprix
En Amérique du Nord, les marques de "drugstores" sont beaucoup moins chères qu'en France (exemple l'Oréal, Revlon, Maybelline etc.). Le rayon maquillage des pharmacies/supermarchés est donc extrêmement intéressant, surtout qu'il y a très souvent des rabais. Cela compense un peu les prix exorbitants (toujours par rapport à la France) des marques de "luxe" et de Sephora. La tentation est donc grande les ami(e)s !! Je vais régulièrement y faire un tour, et j'ai déjà acheté "quelques" petites choses du coup....
samedi 23 mars 2013
New York - Times Square
Il y avait toutes ces lettres, et puis des croix, des
triangles, des cercles qui s’agrandissaient sans cesse, des spirales de feu,
des zigzags, des points, des bulles, des explosions. Tout cela parlait
ensemble, lançait ses cris muets, soulignait, exhibait ; crachait. Il n’y
avait pas de paix. On était dans le volcan en éruption, dans le flot de magma,
ou dans un orage électrique. Les tubes de néon grésillaient dans l’air, la lumière
vacillait telle une vapeur.
Le Clézio, Le livre des fuites
dimanche 17 mars 2013
samedi 16 mars 2013
New York - Les naufragés du vieux monde
Le port de New York.
1834.
C'est là que débarquent tous les naufragés du vieux monde. Les naufragés, les malheureux, les mécontents. Les hommes libres, les insoumis. Ceux qui ont eu des revers de fortune; ceux qui ont tout risqué sur une seule carte; ceux qu'une passion romantique a bouleversés. Les premiers socialistes allemands, les premiers mystiques russes. Les idéologues que les polices d'Europe traquent; ceux que la réaction chasse. Les petits artisans, premières victimes de la grosse industrie en formation. Les phalanstèriens français, les carbonari, les derniers disciples de Saint-Martin, le philosophe inconnu, et des Ecossais. Des esprits généreux, des têtes fêlées. Des brigands de Calabre, des patriotes hellènes. Les paysans d'Irlande et de Scandinavie. Des individus et des peuples victimes des guerres napoléoniennes et sacrifiés par les congrès diplomatiques. Les carlistes, les Polonais, les partisans de Hongrie. Les illuminés de toutes les révolutions de 1830 et les derniers libéraux qui quittent leur patrie pour rallier la grande République, ouvriers, soldats, marchands, banquiers de tous les pays, même sud-américains, complices de Bolivar. Depuis la Révolution française, depuis la déclaration de l'Indépendance (vingt-sept ans avant l'élection de Lincoln à la présidence), en pleine croissance, en plein épanouissement, jamais New York n'a vu ses quais aussi continuellement envahis. Les émigrants débarquent jour et nuit, et dans chaque bateau, dans chaque cargaison humaine, il y a au moins un représentant de la forte race des aventuriers.
L’Or, Blaise Cendrars
mercredi 6 mars 2013
Le brunch du week-end : le Byblos
J'étais un peu lassée du classique brunch oeufs/pain/bacon/pancake/fruit et ses variantes. Alors quand ma copine Marie est venue me voir à Montréal, je l'ai emmenée au Byblos, qui propose un brunch moyen-oriental. Le Byblos est dans tous les guides, tous les blogs sur Montréal. Il était dans ma top list des brunch que je voulais tester. Verdict : excellent, relaxant et original ! J'ai beaucoup aimé le cadre, blanc, épuré et haut de plafond, et surtout cette magnifique porte en bois que l'on voit sur la photo. Dans nos assiettes, nous avions de délicieux pains briochés et sucrés, servis avec des confitures incroyables (et c'est rare de m'impressionner avec de la confiture). Un jus d'orange bien sûr, et une omelette. J'ai choisi l'omelette à la fêta, qui était très bonne, mais bien moins que celle de Marie, faite à base de sucre, farine, pétales de rose, cardamome, lait et noix (oh, et oeufs !). Un délice, et j'ai bien eu du mal à m'arrêter de manger (oui, j'ai même fini son assiette...). Je crois que j'aurais pu rester des heures installée sur ma banquette, à discuter tranquillement et en grignotant du pain à l'infini.
Vivement un autre brunch au Byblos !
mardi 5 mars 2013
Mars
Pas le moindre rayon de soleil pendant presque trois semaines, de la neige à n'en plus finir, et de belles sueurs froides dont j'espère bientôt pouvoir dire "plus de peur que de mal".
Mais aujourd'hui, le soleil a brillé toute la fin d'après-midi, j'ai terminé d'écrire un article compliqué au travail, et je rêve de mon départ prochain pour New York.
March, you will definitely be beautiful !
mardi 26 février 2013
Un dimanche d'hiver

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